Cinéma Interview 

GLAD AMONG LEMRA, DJOLI !

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Quelques mois après la première de sa dernière œuvre ,Glad Among LEMRA répond à nos questions…et nous dit tout sur son joli Djoli.

Sir Mategus 1er : G.A.L vous êtes réalisateur congolais et comptez à votre bénéfice une dizaine d’années de cinéma.

Glad Amog LEMRA : Je suis Glad Amog LEMRA, auteur/ réalisateur/metteur en scène/ poète.

En effet, j’ai le bonheur d’avoir à mon actif plusieurs œuvres, parmi lesquelles ; la tombe d’un rêve, qui perd gagne, Mensonge Légal, et Silence comme courts-métrages … Puis identité malsaine, entre le Marteau et L’enclume, Djoli comme longs-métrages. 4 d’entre elles furent réalisées à Paris et 3 au Congo, notamment entre le marteau et l’enclume, Mensonge légal et Djoli.

Sir Mategus 1er : Djoli, votre nouveau long-métrage… parlez-nous-en.

Glad Amog LEMRA : Djoli, vient du Bambara, et est un diminutif de Djoliba et Djolilo (mot que j’ai conçu pour signifier, le coût de la puanteur)

Ce métrage n’a pas d’acteur principal, que des premiers et des seconds rôles incarnés par des acteurs internationaux de renom … Bruno Henri, Djédjé Apali, Hervé Pailler, Sorel Boulingui, Joaquim Tivoukou et des talentueux acteurs locaux … Mira Loussi, Alnise Foungui, Harvin, Altesse, Monie et bien de surprises agréables

Le Synopsis

Maille, la vingtaine révolue, pompiste à Pointe Noire a une fille de dix ans, Franchesca, d’une intelligence rare. Binongui, sa mère, hospitalisée depuis un mois attend d’être opérée pour une insuffisance rénale.
Maille se voit contrainte de réclamer régulièrement de l’argent à sa tante, Paule, qui tient un bordel de luxe. Cette quarantenaire riche et influente que Binongui critique ouvertement parce qu’elle est proxénète aide sa nièce sans que sa mère ne le sache.
Son mari Robert est le comptable de sa petite entreprise. C’est un toubab de dix ans, son aîné.
Un soir, Paule visite sa sœur à l’hôpital malgré leurs différents mais cette dernière l’humilie publiquement par des insultes. Quand Maille revient lui quémander des sous, Paule lui fait savoir que l’argent se gagne et lui propose de travailler avec elle. Franchesca sa fille se doute de la supercherie. Mais Maille doit choisir entre ses principes et la vie de sa mère.

Sir Mategus 1er : Quelles surprises à venir nous réserve l’artiste ?

Glad Amog LEMRA : J’ai souvent du mal à parler des choses pas concrètes. J’ai effectivement des projets que je me ferais l’honneur de partager une fois qu’ils seront actés. La parole est sacrée pour moi. Une chose est certaine, mon travail est un temple de collaboration… je ne suis rien sans les autres, donc y a des collaborations en vue, pour mon Congo natal et l’international, c’est la certitude du scoop.

Sir Mategus 1er : Merci G.A.L d’avoir répondu à nos questions. Le mot de fin est pour vous.

Glad Amog LEMRA : Je n’aime pas cette expression « mot de la fin » le mot pour moi n’a aucune fin, mais une multitude d’interprétations, ce à quoi va se donner à cœur joie ce qui vont lire cet entretien. La chose vitale pour moi est de savoir m’entourer des compétences et des passionnées qu’importe d’où ils viennent pour construire ce cinéma. La grandeur est dans le service et le partage pour qui envisage le meilleur de son art. Bien à vous

C’était un entretien de Glad Among LEMRA avec Sir Mategus 1er, pour Mwinda Project.

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